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Actualités

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14 médecins de plus en 14 mois

7/2/2020

Par : Le courrier de Fourmies

Wignehies : la Polyclinique aura recruté quatorze praticiens en quatorze mois !

1/2/2020

Par Lionel Maréchal - La voix du nord

Voeux 2020

31/1/2020

La grippe

24/1/2020

Le tabagisme accroît considérablement le risque de complications postopératoires

20/1/2020

OMS

Les fumeurs de cigarettes courent un risque beaucoup plus grand que les non- fumeurs d’être atteints de complications postopératoires, dont de troubles de la fonction cardiaque ou pulmonaire, d’infections et de retards ou de troubles de la cicatrisation. Mais de nouvelles données montrent qu’en cas d’arrêt du tabac quatre semaines ou plus avant un acte chirurgical, les risques de complications sont plus faibles et les résultats à six mois sont meilleurs. L’arrêt du tabac diminue également les risques de complications pendant l’anesthésie. Une étude menée conjointement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Université de Newcastle, l’Australie et la Fédération mondiale des sociétés d’anesthésiologistes montre qu’au bout de quatre semaines d’abstinence, chaque semaine sans tabac améliore l’état de santé de 19% en raison d’une meilleure irrigation des organes vitaux. « Le rapport fournit des données montrant qu’il est bénéfique de reporter les interventions chirurgicales mineures ou non urgentes afin de donner aux patients la possibilité d’arrêter de fumer pour que leur état de santé s’améliore », dit le Dr Vinayak Prasad, de l’Initiative pour un monde sans tabac de l’Organisation mondiale de la Santé. La nicotine et le monoxyde de carbone présents dans les cigarettes peuvent faire baisser la concentration d’oxygène et accroître considérablement le risque de complications cardiaques après un acte chirurgical. La consommation de tabac à fumer entraîne aussi des lésions pulmonaires qui réduisent l’apport de l’organisme en oxygène, ce qui accroît le risque de complications pulmonaires postopératoires. Le fait de fumer du tabac perturbe le système immunitaire, ce qui peut retarder la cicatrisation et accroître le risque d’infection du site opératoire. Le fait de fumer ne serait-ce qu’une seule cigarette diminue les capacités de l’organisme à utiliser les nutriments nécessaires à la cicatrisation. « Les complications postopératoires représentent une lourde charge pour les agents de santé et les patients. Les médecins assurant les soins primaires, les chirurgiens, le personnel infirmier et les familles ont un rôle important à jouer pour aider les patients à arrêter de fumer à tous les stades des soins, en particulier avant une opération chirurgicale », explique le Dr Shams Syed, Coordonnateur chargé de la qualité des soins à l’OMS. L’OMS invite les pays à intégrer des programmes de sevrage tabagique et des campagnes de sensibilisation dans leurs systèmes de santé pour mieux faire connaître ce problème et pour aider les gens à arrêter de fumer.

Semaine de la sécurité des patients

18/11/2019

La polyclinique fait évoluer la chirurgie

24/10/2019

Par Antoine Pisano - Le courrier de Fourmies

Du nouveau en cancérologie mammaire

1/10/2019

Wignehies: la Polyclinique propose une préparation optimale du futur «opéré»

1/10/2019

Par Lionel Maréchal - La voix du nord

Après le « Parcours debout », la Réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC). Depuis cette année, la Polyclinique de la Thiérache de Wignehies a décidé de mettre l’accent sur l’accueil et le confort du patient en milieu opératoire. « Ainsi, sur quelque 8 000 interventions annuelles, le Parcours debout est appliqué désormais sur 9 patients sur 10, observe la directrice des lieux, Fouzia Moumni. Qui sont pris en charge bien en amont de l’opération. Pour être conduit au bloc, debout, le Jour J par un professionnel de santé, pour rencontrer l’équipe médicale juste avant l’acte chirurgical ». Une technique qui a fait ses preuves puisque le futur « opéré » a moins d’appréhension. Donc, plus de confiance en lui. C’est bon pour le moral, allié indispensable de la guérison. Et c’est dans cette même logique d’anticipation et d’innovation que la RAAC vient d’être mise en place : « C’est un dispositif qui va rapidement concerner 7 patients sur 10 pour des interventions en orthopédie, de la prothèse de hanche, viscérales, bariatriques et d’oncologie digestive. Avant généralisation ». Dans la pratique, l’objectif est de désacraliser le passage au bloc opératoire et de remettre plus vite sur pied le patient. Mentalement et physiquement. « Pour ce faire, il y a un travail préalable qui est réalisé autour de l’acceptation de la pathologie, précise la directrice. Dans le cas précis d’un cancer, le malade rencontrera d’abord une infirmière, une diététicienne et un psychologue ». Anticipation Et après explications sur ce qui va lui être fait, place au « renforcement » avec une préparation nutritionnelle « survitaminée » pour laquelle on peut encore s’alimenter spécifiquement jusqu’à deux heures avant l’opération. Fini le long jeûne qui pouvait durer, par exemple pour une intervention de l’estomac, quatre jours. Idem pour la longueur du séjour d’hospitalisation, ramenée de 19 à 3 jours maximum. « On l’aura compris, cette nouvelle méthode, qui vise à rassurer l’intellect et à stimuler l’organisme, est bénéfique, insiste la directrice. Les premiers patients qui en ont profité sont très satisfaits. Parce que cela évite, aussi, les complications. C’est peut-être évident mais plus vous vous levez vite pour remarcher, plus vous éviterez la phlébite ». Et de souligner que ce dispositif est principalement efficace pour les cancers, pris en charge pour 95 % d’entre eux par l’établissement, dont la Polyclinique est dans la mesure de recevoir le patient dans les 72 heures après appel du médecin traitant.

Octobre rose

30/9/2019

Arrivée d'un 3éme médecin gastro-entérologue

15/9/2019

Par Antoine Pisano - Le courrier de Fourmies

La dépression chez l'adulte

1/9/2019

Nouveau matériel endoscopique - L'ancien partira au Congo

29/7/2019

Par Antoine Pisano - Le courrier de Fourmies

Wignehies: la Polyclinique se dote d’un parc d’imagerie médicale de 430 000 €

11/7/2019

Par Lionel Maréchal - La voix du nord

C’est un gros investissement financier que vient de réaliser la Polyclinique de la Thiérache de Wignehies. Pas moins de 430 000 € dans un parc de matériels d’imagerie médicale pour les spécialités que sont l’endoscopie, la coloscopie et l’urologie. Au total, ce sont plus d’une dizaine de machines neuves qui viennent épauler les praticiens dans leur diagnostic et la thérapie à suivre. Dans la pratique, ces dispositifs permettent de réaliser des examens ou des prélèvements, de la totalité des appareils digestif et urinaire. Et ce, grâce à des caméras vidéos dernier cri. « Ces appareils d’exploration intègrent la technologie haute définition, souligne la directrice de l’établissement de santé, Fouzia Moumni. Ils sont d’une précision sans équivalent et la qualité des images est exceptionnelle ». On l’aura compris, ils assurent de détecter, sous anesthésie locale, les lésions, y compris de très petites tailles. Ce qui débouche sur un dépistage précis afin d’apporter un traitement rapide. Médicamenteux ou devant faire l’objet d’une intervention. Miniature Et sont principalement ciblés reflux, ulcères, tumeurs, cancers, fuites urinaires, incontinence, maladies chroniques ou inflammatoires… Ces équipements seront également très utiles dans la chirurgie de l’obésité. Au niveau technique, la caméra miniature est reliée au moniteur d’interprétation des prises de vues par une gaine souple qui apporte un confort supplémentaire au patient puisqu’elle suit les voies naturelles – qui ne sont pas toujours en ligne droite… Et elle permet d’accéder à de nouvelles zones du corps humain. Sans oublier que la sonde est parfois munie d’un laser : idéal pour éliminer des calculs rénaux en douceur. Ou d’une aiguille histologique, pour une biopsie, en vue d’analyses cytologiques. Tous ces examens font partie d’un parcours de soins. « Les chirurgiens viscéraux ou urologiques peuvent aussi consulter les résultats, souvent en direct, observe le Dr Jean-François Debray, le président de la commission médicale d’établissement (CME). Parce que dans le cas d’une pathologie, le temps est précieux ». Pour l’instant, une trentaine de consultations externes ont lieu par jour et autant d’actes au bloc pour l’endoscopie et la coloscopie, l’urologie venant de démarrer son activité avec l’arrivée d’un spécialiste.

La journée nationale du don d'organes

22/6/2019

Wignehies La polyclinique réunit généralistes et libéraux, pour travailler ensemble

23/5/2019

Par Lionel Maréchal - La voix du nord

Sujet brûlant ô combien d’actualité… la Polyclinique de la Thiérache de Wignehies avait programmé de longue date une réunion, la première conférence médicale de territoire, avec les professionnels de santé libéraux de l’Avesnois et de la Thiérache. Dans un rayon de 40 km correspondant à sa zone d’activité. Ainsi, 80 médecins généralistes, pharmaciens, kinésithérapeutes, infirmières, sages-femmes, etc. se sont retrouvés à Fourmies. L’objectif de la rencontre était clair : comment lutter contre l’exode médical quand un patient sur deux quitte le secteur quand il doit se faire hospitaliser. « On peut le comprendre s’il y a besoin d’une réanimation mais plus difficilement quand des patients se rendent à Valenciennes, Lille, Saint-Quentin… alors qu’ils ont la possibilité de bénéficier de l’intervention sur place. À proximité de chez eux avec autant de confort, de qualité et de sécurité, a expliqué la directrice de la polyclinique, Fouzia Moumni. Surtout quand la proximité évite d’abord tous les problèmes liés à de longs déplacements ». Et de détailler ensuite l’ensemble des consultations proposées à Wignehies : « Nous avons fait le choix de recruter pour assurer de plus en plus de spécialités. Il y aura bientôt 21 praticiens et/ou chirurgiens (orthopédie, vasculaire, ophtalmologie, ORL, stomatologie, viscérale, oncologie, endocrinienne, bariatrie, gynécologie, endoscopie, proctologie…). D’aucuns (urologie, gastro-entérologie, endoscopie, infectiologie, vasculaire et ORL) viennent de nous rejoindre et d’autres (pneumologie, ophtalmologie, cardiologie et viscéral) sont attendus dans les semaines à venir ». Des renforts Des renforts qui ont permis de relancer à la hausse le nombre d’interventions chirurgicales : elles furent au nombre de 7 580 en 2018 sachant que 7 patients sur 10 ont été admis en ambulatoire. « Nous investissons également dans des équipements (un plateau technique de sept salles) et du matériel de pointe, a ajouté la directrice. Dans les nouvelles technologies (1). Et nous améliorons les délais d’attente pour éviter la fuite des patients ». Qu’il est souhaitable d’intégrer dans un parcours de santé, dès le début. C’est-à-dire quand le généraliste recommande un spécialiste. Le message a-t-il été bien entendu par les libéraux ? « Je pense que oui, a souligné le président de la commission médicale d’établissement (CME), le Dr Jean-François Debray. Le temps où chacun faisait dans son coin est révolu. C’est le travail d’équipe qui doit aujourd’hui primer. Dans l’intérêt de tous. D’ailleurs, on a promis de se revoir ».

Journée européenne  de l'obésité

17/5/2019

Sambre-Avesnois La pénurie d’ophtalmos est là mais on va bientôt y voir plus clair

12/4/2019

Par Lionel Maréchal - La voix du nord

À force de le rabâcher, on y est. De plus en plus de spécialités médicales sont en tension dans la Sambre-Avesnois. L’ophtalmologie en est un exemple criant. En quinze mois, dans un rayon de 70 km, plusieurs professionnels ont arrêté leur activité : à Jeumont et à Maubeuge et, aux contours de l’arrondissement, au Cateau et à Hirson. Résultat, il n’y avait plus que quatre ophtalmologistes pour 235 000 habitants. Cela débouche sur des situations difficiles à gérer, comme à la Polyclinique de la Thiérache à Wignehies où un spécialiste est obligé de fractionner la prise de rendez-vous… uniquement sur une journée : le 2 janvier, pour ceux courant jusqu’au 31 mars ; le 1er avril, jusqu’au 30 août ; le 1er septembre, jusqu’au 31 décembre – sachant que le planning de l’année 2020 pourrait d’ores et déjà être rempli. Et le Jour J, ce sont 500 rendez-vous qui sont donnés. Incroyable. « C’est pourtant la réalité médicale, souligne la directrice de la polyclinique, Fouzia Moumni. On fait le maximum pour accueillir tout le monde mais nous sommes, parfois, à 90 consultations ophtalmologiques au quotidien ! Des gens viennent même de l’Aisne et des Ardennes ». D’autant plus qu’il n’y a pas que l’examen classique pour les yeux afin de se voir délivrer des lunettes ! L’établissement accueille aussi les urgences et assure des interventions et le suivi des pathologies comme le glaucome, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), le diabète, la cataracte, la correction du strabisme. Des nouveaux en 2019 Comment en est-on arrivé là ? Ce n’est pas faute pour les professionnels de santé d’avoir tiré la sonnette d’alarme mais les politiques sont longtemps restés sourds à cette crise annoncée dans beaucoup de filières… le départ à la retraite des médecins de la génération baby-boom (nés après 1945) et le refus de relever le numerus clausus – le nombre de docteurs formés est drastiquement bas, allait conduire, inexorablement, à un étranglement. Bref, il faudra sans doute une décennie pour rétablir la situation, si des décisions en ce sens sont prises par l’exécutif. « En attendant, nous essayons de réagir en anticipant, indique la directrice de la Polyclinique : à Wignehies, un nouvel ophtalmologiste (1) va arriver d’ici à la fin de l’année, portant l’effectif à trois. De même, à la Polyclinique du Parc à Maubeuge (NDLR : qui fait partie du même groupe), un nouvel ophtalmologiste vient d’être recruté et un autre devrait nous rejoindre en juin. Ce sont des jeunes et qui ont également des compétences de chirurgie de la rétine et de la myopie ». Au total, on devrait donc passer prochainement, pour la Sambre-Avesnois, de quatre à sept ophtalmologistes. Une bouffée d’air. (1) D’autres praticiens ont été ou vont être recrutés, en 2019, dans les spécialités urologie, ORL, gastro-entérologie, vasculaire, viscérale et cardiologie. En tension… Il n’y a pas que l’ophtalmologie… d’autres spécialités médicales sont en tension, dans la Sambre-Avesnois, comme la dermatologie, la pneumologie, etc. Sans oublier la médecine générale qui va continuer de souffrir à l’avenir dans certains secteurs, notamment ruraux.

4 nouvelles spécialités médicales

15/2/2019

Par Antoine Pisano - Le courrier de Fourmies

Wignehies À la Polyclinique de la Thiérache, aller se faire opérer debout, ça change tout!

9/2/2019

Par Lionel Maréchal - La voix du nord

Il a été évalué depuis le mois de novembre. Avec mise en application il y a trois semaines et il concerne désormais 95 % des patients. Mais il a été présenté officiellement, vendredi, à la Polyclinique de la Thiérache de Wignehies, par son PDG, sa directrice et le président de la commission médicale d’établissement (CME), respectivement Régis Poison, Fouzia Moumni et Jean-François Debray. En effet, depuis trois mois, l’ensemble des services a testé le « Parcours debout ». Qui a été validé. De quoi s’agit-il ? « C’est un nouveau protocole d’hospitalisation le jour même de l’intervention chirurgicale », indique la directrice. Dans la pratique, quand vous devez vous faire opérer, il conviendra de vous présenter à l’accueil où vous serez accueilli par un(e) infirmier(e) qui vous remettra une tenue spécifique de type « pyjama » amélioré – et c’en est fini de la blouse transparente sans intimité. Il vous accompagnera ensuite à pied vers le bloc où vous rencontrerez l’équipe médicale. Une fois l’intervention réalisée et un passage en salle de réveil, ce sera le retour à la maison quelques heures plus tard. Avec le suivi classique post-opératoire et « l’appel téléphonique du lendemain » pour vérifier que tout va bien. Avec l’ambulatoire Mais se rendre au bloc « debout » plutôt que dans un lit médicalisé, qu’est-ce que ça change ? « Tout, répond le Dr Debray. C’est d’abord une évolution des mentalités chez les soignants parce qu’on inverse les rôles : le patient ne subit plus les organisations, ce sont les organisations qui s’adaptent à lui ». « Et cela débouche sur moins d’anxiété, plus de confort… quand il est acteur et non plus spectateur. L’objectif est d’atteindre le juste temps de prise en charge. C’est aussi bénéfique pour les différents personnels », ajoute la directrice. D’ailleurs, les premières évaluations qualité, effectuées tout au long du dispositif, vont dans ce sens : 100 % des « testeurs » sont favorables au « Parcours débout ». Cette « révolution » concerne l’ensemble des interventions chirurgicales de la polyclinique, y compris dans les actes les plus « lourds » comme l’oncologie ou la bariatrie. Et ce « Parcours debout » vient se greffer sur l’ambulatoire qui permet déjà ici, à plus de trois personnes sur quatre, de se faire opérer dans la même journée. Pour résumer un peu trivialement… c’est le cerveau primitif qui parle : quand on sait exactement ce qu’on va vous faire et que cela ne va pas durer longtemps, on se sent tout de suite mieux.

Grands travaux à la polyclinique

28/12/2018

Par Antoine Pisano - Le courrier de Fourmies

Wignehies La Polyclinique de la Thiérache se refait actuellement une santé

21/12/2018

Par Lionel Maréchal - La voix du nord

Nouvelle équipe de direction et investissements conséquents… la Polyclinique de la Thiérache de Wignehies a trouvé un second souffle. Preuve en est, des travaux vont être effectués la semaine prochaine et les blocs opératoires seront fermés du lundi 24 au vendredi 28 décembre – les consultations externes et les rendez-vous étant maintenus tout comme l’accueil. « Au total, nous aurons investi 210 000 € en quelques mois, explique Fouzia Moumni, la directrice, qui est secondée dorénavant par un ingénieur qualité et une responsable des soins. Dans un premier temps, cela a concerné la stérilisation ; dans un second, nous mettons en conformité les blocs qui sont modernisés, avec la réadaptation de l’espace et l’acquisition de matériels ». Ce qui va améliorer le protocole de « marche en avant », pour lequel les patients effectuent un parcours en sens unique dans le cadre de leur intervention chirurgicale, en empruntant, dans l’ordre, la salle de pré-anesthésie, la salle de bloc et la salle de réveil. À cela s’est ajoutée la réorganisation des consultations externes et d’autres locaux. Parce que tous ces aménagements ont pour objectif la montée en puissance de la chirurgie ambulatoire. « C’est une recommandation du ministère de la Santé, souligne encore la directrice. Que les patients soient hospitalisés dans le juste temps, c’est plus confortable pour eux. Et nous sommes en avance dans ce domaine : nous avons atteint les 75 % des actes en chirurgie ambulatoire (pour une moyenne régionale de 60 %) contre 25 % en conventionnelle (avec une moyenne de séjour de six jours) ». Plusieurs spécialités Ainsi, « l’ambulatoire » permet-il désormais aux patients de rester moins d’une journée à la polyclinique, la durée de présence variant de 4 à 12 heures selon l’intervention. Et ce, dans les différentes spécialités proposées en chirurgie : orthopédique, vasculaire, ophtalmologique, ORL, stomatologique, viscérale, oncologique, endocrinienne, bariatrique, gynécologique et par endoscopie. Sans oublier la « petite » dernière, la chirurgie proctologique. « Pour ce faire, nous venons d’acquérir un laser haut de gamme que peu possèdent, précise le président de la commission médicale d’établissement (CME), le Dr Jean-François Debray. Pour traiter kystes, hémorroïdes, fistules par cautérisation. C’est moins douloureux et mini-invasif. Cet équipement complète nos appareils existants comme le scanner et l’IRM qui forment un plateau complet de radiologie ». Une bonne nouvelle n’arrivant pas seule, toutes les réserves ont été levées dans le cadre de la prochaine certification des lieux.